Une cuisine saine pour bébé et femmes enceintes

Je viens de lire deux articles très intéressants sur le site Parents Infobébés, et je vous conseille d’en faire de même ! c’est très instructif, mais si vous n’avez pas le temps, je vais résumer ça:

Les contenus et les contenants peuvent affecter la santé et la fertilité future de nos enfants, on le sait. Mais quels contenus  et contenants choisir ? De quoi se méfier ?

Pour les contenants, éviter :

Pôeles et casseroles anti-adhésifs usés par les lavages, rayés

Le revêtement noir favorise une diffusion des éléments toxiques vers les aliments, et ces toxiques sont des éléments perturbateurs endocriniens potentiellement néfaste pour la fertilité future des enfants

Aluminium est neurotoxique :

Il favorise l’apparition de maladies neurodégénératives : Alzheimer, Parkinson. L’utilisation de casseroles, saladiers et papier en aluminium pour « des aliments comme la rhubarbe, la purée de tomates ou les harengs salés, pourraient entraîner une augmentation de concentration en aluminium dans ces aliments », à cause de leur acidité et de leur teneur en sel.   Pour les papillotes, on utilise de préférence du papier sulfurisé. De manière générale, il faut éviter qu’il y ait contact entre l’aliment et l’aluminium, surtout si l’aliment est acide.

Micro-ondes : pas tous les plastiques !

Tous les plastiques ne sont pas “safe”. Retournez votre boîte et regardez dans le triangle. S’il indique le n° 1, 3, 6 ou 7, mieux vaut éviter le micro-ondes. Ces plastiques contiennent des substances potentiellement toxiques (perturbateurs hormonaux en tête), selon leur origine de fabrication, susceptibles de migrer vers les aliments.. Réchauffez les aliments entre deux assiettes, dans un saladier en verre, ou favorisez les plastiques portant le chiffre 2, 4 ou 5, qui résistent mieux à la chaleur. Evitez de chauffer les films étirables, ils contiennent des phtalates qui migrent dans la nourriture. Ces molécules sont susceptibles d’entraîner cancers, mutations génétiques selon l’Agence Européenne des Produits Chimiques.

Avec le silicone, mollo

Dans plusieurs pays, les moules en silicone de type “peroxyde” sont interdits, car suspectés de relarguer des composés volatiles en chauffant.

Conserves : plutôt en verre ! 

Les boîtes en métal peuvent receler des substances douteuses : vernis, résines époxy, bisphénol S…Ne réchauffez jamais ces boîtes en métal, au risque de contaminer leur contenu.

Source: Pour en savoir plus, aller sur l’article détaillé

 

Aliments : comment limiter les polluants

Pesticides, métaux lourds, additifs… Pas évident de limiter les polluants dans l’assiette de bébé.

Manger bio, c’est mieux !

Le bio reste le “must”. Globalement, s’il y a une période de la vie où il vaut mieux manger bio, c’est durant la grossesse et la petite enfance ! Les aliments certifiés “agriculture biologique” sont moins (voire pas du tout) chargés en résidus de pesticides. Mais pourquoi faut-il tant limiter les pesticides ? De nombreuses études mettent en avant un lien entre une exposition aux pesticides durant l’enfance et des problèmes de fertilité plus tard. Puberté et ménopause précoces, infertilité, cancers, maladies métaboliques (diabète…). Si toutes ces maladies ne sont pas directement liées aux pesticides, les corrélations se multiplient.

De plus, c’est souvent l’association de plusieurs pesticides qui crée un “effet cocktail” néfaste. Certains fruits et légumes sont donc à acheter bio de préférence, car ils peuvent être très chargés en résidus de pesticides dans l’agriculture conventionnelle. C’est le cas des framboises, mûres, agrumes, raisins, fraises, fruits à pépins (pommes en tête), ou encore poivrons et salades. Autre avantage de l’alimentation bio : elle offre la garantie d’être sans OGM (organismes génétiquement modifiés), une sécurité de plus au vu de données insuffisantes sur leurs effets.

Poissons : attention aux métaux lourds

A forte dose, le mercure est toxique pour le système nerveux, d’autant plus in utero et au cours de la petite enfance.

Par précaution, l’ANSES a donc émis plusieurs recommandations pour les tout-petits : exclure de leur alimentation certaines espèces susceptibles d’être particulièrement contaminées comme l’espadon ou le requin*. Ces grands prédateurs, en bout de chaîne alimentaire, mangent des poissons qui en ont mangé d’autres, etc., les polluants risquent donc d’être très concentrés

D’autres poissons sont à limiter à 60 g par semaine : la lotte, le loup (bar), la dorade… Et certaines espèces d’eau douce qui ont tendance à cumuler de fortes teneurs en polluants comme l’anguille ou la carpe, sont à limiter à 60 g tous les deux mois

Pour les autres espèces, vous pouvez en proposer deux fois par semaine en privilégiant les poissons en bas de la chaîne alimentaire : sardines, maquereaux… Frais ou surgelé, sauvage ou d’élevage ? Peu importe, mais variez les lieux de pêche et optez pour des labels de qualité (Label Rouge) ou le logo bio “AB” garantissant l’absence d’OGM dans leur alimentation.

Produits industriels : occasionnellement

Optez pour ceux dont la liste d’ingrédients est la plus courte, histoire de limiter les additifs, les E320 par exemple, présents dans certains plats préparés, bonbons, biscuits, etc.

Apprenez à regarder attentivement la liste des ingrédients des produits industriels comme biscuits, petits gâteaux, plats préparés, boites de conserve…

J’ai été très surprise de voir que des boites de conserve de marque « cassegrain » qui est une bonne marque, contenait du sucre qui est un exhausteur de goût, et fait grossir bien sûr ! Même des boites de conserve de légumes ! Mince !!! moi qui croyait faire régime en en mangeant ! c’est tout le contraire !

Méfiez-vous aussi de l’huile de palme ou palmiste, présent dans les produits même bio de marque de supermarché ou de grande marque, c’est aberrant ! Des biscuits tagués bio donc vendus plus chers contiennent de l’huile de palme c’est abusé! Mais c’est le monde de  industrie qui veut plus de rentabilité, plus de marge donc plus de profit, et vendre plus cher en produisant pas cher c’est leur dada ! L’huile de palme ou palmiste est moins cher que l’huile de tournesol ou le beurre, donc améliore la marge de l’industriel, mais est mauvais pour notre santé et pour l’environnement.

 

Orangutans, near Camp Rasak, Lamandau Wildlife Reserve, Central

Les industriels détruisent les jungles pour mettre des palmiers partout dans les pays tropicaux comme la Malaisie et l’Indonésie et des espèces animales comme les orang-outangs sont menacées d’extinction à cause des palmiers !

Il n’y a aucun doute que la consommation d’huile de palme est associée  à l’augmentation du risque de maladies cardiovasculaires comme les AVC, cholestérol, etc. Plus précisément, l’acide palmitique, l’acide gras saturé retrouvée en grande majorité dans l’huile de palme est connu pour augmenter les concentrations de cholestérol LDL et HDL .

Source: Pour en savoir plus, aller sur l’article détaillé

 

 

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